Le moindre mal c’est d'ignorer son besoin.
Le pire c’est  d’en manquer
"Besoin de mer", Hervé Hamon, Editions du Seuil



J'ai tôt éprouvé la vérité de cette phrase extraite d'un livre tout d'intensité qui rend hommage à
L’océan passion. Voyages, confrontation à l'ailleurs et à I ‘autre qui renvoient toujours à soi, imprévisible
des tempêtes, innocence des aurores, flux et refiux des marées, ces mouvements qu'évoque l'élément
marin renvoient à nos destins et reflètent pour moi ce voyage particulier qu'est une carrière.


Nous embarquons, voguons avec boussole et instruments de navigation dans le meilleur des cas ou
à l'opportunisme le plus souvent, prenons des risques, tentons challenges et autres dépassements,
tombons et nous relevons. A travers ces mouvements s'exprime une quête, une recherche qui va
au-delà des gratifications matérielles à laquelle on l'apprécie trop souvent. Un chemin d'accomplissement
qui est à l'origine de l'épanouissement si on le trouve, d'un égarement douloureux si on le néglige.
Car le point de départ, c'est le besoin, ce moteur qui donne envie d'avancer, de créer, de partager.
Un ressort intime et unique qu'il appartient à chacun d’identifier le plus tôt possible sil souhaite vivre.
Vivre vraiment.


Ce constat a été déterminant quand j'ai choisi le métier de coach. Au fil de mon expérience des différents
univers et statuts professionnels, des ressources humaines telles qu'on les conçoit en entreprise et dans
les différentes formes d’organisation humaine, à travers l'humain abordé avec passion comme romancière
et compassion comme psychanalyste, je soutiens une approche fondamentalement individuelle et libre
de la vie professionnelle. Un cheminement personnel qui s'appelle aussi une vocation.

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